Prévalence de VIH dans les cas de TB Imprimer
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Dans les régions de haute prévalence, c’est le VIH qui est la base de la TB. Malgré les programmes de DOTS fonctionnels, beaucoup de pays de haute prévalence VIH en Afrique sub-saharienne ont vu des taux de notification de cas augmenter de 2 à 6 fois dans les deux dernières décennies. La TB est la maladie qui tue le plus les personnes vivants avec le VIH. Environ 15% de cas du nombre total de TB dans le monde entier sont attribués à VIH. L’augmentation des cas TPM négatif a convaincu les Spécialistes de la TB et les principales autorités sanitaires que l’utilisation du Rayon X devient de plus en plus importante pour découvrir la TB chez les personnes vivant avec le VIH. [1]
 
Le VIH affaiblit le système immunitaire faisant d’une personne infectée plus vulnérable à la TB. Le risque d’une personne VIH positive de développer la TB actif est de 5-15% par an par contre de 10% pendant sa vie pour les personnes non-infectées. Le VIH augmente non seulement le risque de remettre la Myco-bacterium latente en fonction, mais il augmente aussi le risque de progression TB rapide peu après l’infection ou la réinfection. Avec la baisse de compte de lymphocyte CD4, le risque de TB actif augmente davantage pour atteindre le niveau de 15-20% par an chez les patients dont le CD4 compte moins de 200 cells/Ul.

Les Rayons X sont un instrument de diagnostique indispensable, pour les cas de TB TPM négatif. Pendant les années de contrôles de TB pré-VIH, l’utilisation des Rayons X est devenue restreinte pour les cas qui avaient des signes et symptômes de TB, mais dont les résultats s’étaient plusieurs fois avérés négatives. Cette situation a changé radicalement quand les implications de co-infection TB VIH sont devenues plus importants.

Les patients TB VIH positifs qui ont des résultats négatifs, peuvent plus fréquemment manquer des signes et symptômes. Dans ce cas, le diagnostic compte sur les Rayons X et le jugement clinique. En plus, la mortalité rapide des patients co-infectés est commune et peut seulement être prévenue selon le diagnostic rapide de TB, qui est un processus dans lequel les Rayons X sont un instrument essentiel. L’OMS/Stop TB a admis le besoin d’un changement du rôle des Rayons X dans le combat de la mortalité de la TB et VIH. Les Rayons X raccourcissent les longues périodes d’attente des résultats des diagnostics TB et d’autres maladies de cas non TB communes chez les personnes vivants avec le VIH. Les patients co-infectés avec les signes et les symptômes peuvent mourir avant que les résultats de culture et de DST sont disponibles. En utilisant la Radiologie Numérique, les images de thorax sont immédiatement disponibles et les anomalies en liées la TB peuvent être découvertes sur le champ. Pourtant, les patients dont les CD4 compte moins de 200 cells/ul peuvent montrer des anomalies moins typiques dans leur cas, donc compliquent la lecture.
 
More publications by Dr. Jan van den Hombergh on the fight against co-infection in Eastern Africa can be found at: http://siteresources.worldbank.org/EXTAFRREGTOPHIVAIDS/Resources/TB-HIV-TEXT-Online.pdf
 
[1] This section was prepared by Dr. Jan van den Hombergh, Country Director Tanzania Pharm Access International